Débrider la parole contrainte par le passé, les habitudes, les acquis, les pratiques.
Sortir des cadres contraints des élus.
Réinventer l’utopie et essayer de la mettre en œuvre.
IL FAUT DES IDEES NEUVES A VILLENEUVE....
Carte scolaire, fuite vers l'école privée, politique d'excellence dans les écoles, zones d'éducation prioritaire, ... réagissez en laissant votre commentaire !
Commentaires
Un tel débat pourrait être intéressant...
Mais acceptera-t-on d'y aborder réellement tous les problèmes ?
Quelques exemples :
- Une plus large présence des enseignants dans leurs établissement ;
- Un contrôle pédagogique plus systématique et surtout plus sérieux des enseignants, en particulier lorsqu'ils font l'objet de plaintes ;
- La disparition de l'arbitraire au niveau des sanctions et la création d'une charte équitable ;
- Une revalorisation de la place des parents dans le système éductatif, afin qu'ils ne soient pas juste considérés par les enseignants et l'administration comme des outils ou des faire-valoir ;
- Un recadrage de la formation continue des enseignants, pour qu'elle n'empiète pas sur leurs tâches pédagogiques.
je suis interessé par ce débat et moi la question que je voudrais poser c est pourquoi la coorporation des professeurs tolére t elle que les jeunes enseignants soient systématiquement nommés, loin de chez eux, dans les classes les plus difficiles alors que les enseignants les plus aguéris ont les meilleures classes.
Ce droit que s octroie l'ancien par rapport au nouveau se voit rarement dans d autres coorporations. Pour moi c'est incompréhensible !
L'école n'échappera pas à une réflexion sur la carte scolaire. D'instrument de mixité sociale, celle-ci est devenue, de fait, facteur d'aggravation des clivages sociaux. Une part importante des parents "échape" aux injonctions de la carte scolaire, soit en utilisant des pratiques de réseaux soit ... en choisissant l'enseignement privé. Tant que celui-ci n'est pas contraint par la carte scolaire, ni contraint aux mêmes exigences (acccueil de tous, gratuité etc.) que l'école publique la "concurence" est faussée. C'est dire aussi que la gauche n'échappera pas à une nouvelle réflexion sur l'école privée. Il a fallu du courage à Ségolène Royal pour oser remettre en question ce "politiquement correct" à gauche de la carte scolaire. Il faudra du courage localement pour oser aussi remettre en question les avantages de fait de l'école privée.
je ne comprends pas bien pour quelle raison il faudrait remettre en question les avantages de l'école privée!
Dans la vie, il y a toujours des choix.
Ces choix sont guidés par les moyens que l'on veut ou, le plus souvent, que l'on peut y consacrer.
Je pense qu il faut d'abord essayer d'améliorer l'école publique pour la rendre aussi performante que l'école privée.
Je ne suis donc pas d'accord pour tirer vers le bas!
Comme dans le vrai sport, quand un concurrent est plus fort, il faut essayer de s'améliorer pour le rejoindre et le doubler mais certainement pas d'essayer de le diminuer...
le courage est aussi d'accepter la réussite et de se donner les moyens d'y parvenir.
Ce n'est pas parce qu'un sportif n'a qu une petite salle pourrie pour s'entraîner qu'il ne peut pas devenir champion face à d'autres qui ont des conditions d'entraînement plus facile... Il doit seulement avoir 2 choses la volonté d'y parvenir et un bon entraîneur
Les anomalies ou aberrations de l'Education nationale sont multiples, mais le problème est que l'Education nationale ne sera jamais réformable. Trop grosse, trop complexe, trop corporatiste, trop persuadée qu'elle est parfaite. C'est un peu comme la SNCF. Dommage. Si l'Education nationale acceptait de faire un peu le ménage dans ses rangs, on pourrait espérer... Mais c'est un doux rève !
Certes, camarade "BINO" mais si on fait concourir dans la même compétition un club de sport qui acceuille l'ensemble des jeunes d'un quartier et les stagiaires d'un club de haut niveau "fabrique à champion" comme il en existe pour les "tenniswomen" ... qui va gagner ?
Es tu sur, camarade BINO, qu'il suffise de volonté et de "bon entraineur" ? Même si un entraineur doit former l'ensemble des jeunes d'"un quartier et que l'autre se voit confié des jeunes sportifs issus de familles de sportifs de haut nivau, super entrainés dés l'enfance, avec du matos super ....
Si on veut que la "concurence" existe, et soit honnête, ne faut-il pas que les "deux écoles" (puisque deux écoles il y a ) aient les mêmes droits (c'est le cas aujourd'hui) mais aussi les MEMES DEVOIRS (ce qui n'est pas le cas)
Un tel débat pourrait être intéressant...
Mais acceptera-t-on d'y aborder réellement tous les problèmes ?
Quelques exemples :
- Une plus large présence des enseignants dans leurs établissement ;
- Un contrôle pédagogique plus systématique et surtout plus sérieux des enseignants, en particulier lorsqu'ils font l'objet de plaintes ;
- La disparition de l'arbitraire au niveau des sanctions et la création d'une charte équitable ;
- Une revalorisation de la place des parents dans le système éductatif, afin qu'ils ne soient pas juste considérés par les enseignants et l'administration comme des outils ou des faire-valoir ;
- Un recadrage de la formation continue des enseignants, pour qu'elle n'empiète pas sur leurs tâches pédagogiques.
Rédigé par : SAUVAGE | 09 octobre 2006 à 08:22
je suis interessé par ce débat et moi la question que je voudrais poser c est pourquoi la coorporation des professeurs tolére t elle que les jeunes enseignants soient systématiquement nommés, loin de chez eux, dans les classes les plus difficiles alors que les enseignants les plus aguéris ont les meilleures classes.
Ce droit que s octroie l'ancien par rapport au nouveau se voit rarement dans d autres coorporations. Pour moi c'est incompréhensible !
Rédigé par : BINO Dany | 17 octobre 2006 à 12:23
L'école n'échappera pas à une réflexion sur la carte scolaire. D'instrument de mixité sociale, celle-ci est devenue, de fait, facteur d'aggravation des clivages sociaux. Une part importante des parents "échape" aux injonctions de la carte scolaire, soit en utilisant des pratiques de réseaux soit ... en choisissant l'enseignement privé. Tant que celui-ci n'est pas contraint par la carte scolaire, ni contraint aux mêmes exigences (acccueil de tous, gratuité etc.) que l'école publique la "concurence" est faussée. C'est dire aussi que la gauche n'échappera pas à une nouvelle réflexion sur l'école privée. Il a fallu du courage à Ségolène Royal pour oser remettre en question ce "politiquement correct" à gauche de la carte scolaire. Il faudra du courage localement pour oser aussi remettre en question les avantages de fait de l'école privée.
Rédigé par : VANO | 09 décembre 2006 à 14:29
je ne comprends pas bien pour quelle raison il faudrait remettre en question les avantages de l'école privée!
Dans la vie, il y a toujours des choix.
Ces choix sont guidés par les moyens que l'on veut ou, le plus souvent, que l'on peut y consacrer.
Je pense qu il faut d'abord essayer d'améliorer l'école publique pour la rendre aussi performante que l'école privée.
Je ne suis donc pas d'accord pour tirer vers le bas!
Comme dans le vrai sport, quand un concurrent est plus fort, il faut essayer de s'améliorer pour le rejoindre et le doubler mais certainement pas d'essayer de le diminuer...
le courage est aussi d'accepter la réussite et de se donner les moyens d'y parvenir.
Ce n'est pas parce qu'un sportif n'a qu une petite salle pourrie pour s'entraîner qu'il ne peut pas devenir champion face à d'autres qui ont des conditions d'entraînement plus facile... Il doit seulement avoir 2 choses la volonté d'y parvenir et un bon entraîneur
Rédigé par : BINO Dany | 15 décembre 2006 à 10:25
Les anomalies ou aberrations de l'Education nationale sont multiples, mais le problème est que l'Education nationale ne sera jamais réformable. Trop grosse, trop complexe, trop corporatiste, trop persuadée qu'elle est parfaite. C'est un peu comme la SNCF. Dommage. Si l'Education nationale acceptait de faire un peu le ménage dans ses rangs, on pourrait espérer... Mais c'est un doux rève !
Rédigé par : sauvage | 22 décembre 2006 à 18:51
Certes, camarade "BINO" mais si on fait concourir dans la même compétition un club de sport qui acceuille l'ensemble des jeunes d'un quartier et les stagiaires d'un club de haut niveau "fabrique à champion" comme il en existe pour les "tenniswomen" ... qui va gagner ?
Rédigé par : VANO | 02 janvier 2007 à 19:15
Es tu sur, camarade BINO, qu'il suffise de volonté et de "bon entraineur" ? Même si un entraineur doit former l'ensemble des jeunes d'"un quartier et que l'autre se voit confié des jeunes sportifs issus de familles de sportifs de haut nivau, super entrainés dés l'enfance, avec du matos super ....
Si on veut que la "concurence" existe, et soit honnête, ne faut-il pas que les "deux écoles" (puisque deux écoles il y a ) aient les mêmes droits (c'est le cas aujourd'hui) mais aussi les MEMES DEVOIRS (ce qui n'est pas le cas)
Rédigé par : VANO | 02 janvier 2007 à 19:18